Le projet de plan pluriannuel de travaux donne à la copropriété une vision organisée des interventions à mener sur dix ans. Une fois tout ou partie du projet adopté par l’assemblée générale, il devient le plan pluriannuel de travaux de la copropriété.
Qui est concerné ?
Le dispositif vise les copropriétés à destination partielle ou totale d’habitation de plus de quinze ans. Son entrée en vigueur a été progressive : plus de 200 lots en 2023, 51 à 200 lots en 2024, puis moins de 51 lots depuis le 1er janvier 2025. Des cas de dispense existent, notamment lorsqu’un DTG conclut qu’aucun travail n’est nécessaire dans les dix prochaines années.
Ce que le projet doit organiser
Conservation
Travaux nécessaires à la sauvegarde de l’immeuble et à la préservation de la santé et de la sécurité.
Énergie
Actions contribuant aux économies d’énergie et à la réduction des émissions de gaz à effet de serre.
Calendrier
Estimation sommaire des coûts et proposition d’échéancier sur les dix prochaines années.
Préparer l’étude
Le syndic et le conseil syndical gagnent à réunir les plans, diagnostics, carnet d’entretien, contrats, procès-verbaux, sinistres connus, travaux antérieurs et données énergétiques. Cette matière évite une étude déconnectée de l’histoire de l’immeuble.
Une base de discussion, pas un devis de travaux
Le PPPT hiérarchise et estime. Avant de réaliser les interventions, la copropriété doit généralement approfondir les études, définir un programme précis et consulter des entreprises.
Source : ANIL — travaux en copropriété et projet de PPT. Vérifié en septembre 2026.